«Je n'ai qu'une passion: celle qui me permet d'être libre sous le joug, content dans la peine, riche dans la nécessité et vivant dans la mort.» Giordano Bruno

samedi 14 mars 2026

Marcher sa ville, aimer sa ville

J'ai été surpris en voyant les toiles du peintre John Little de reconnaître immédiatement certaines rues de Montréal et même de Québec (que je connais pourtant beaucoup moins) des années 50 et 70, et c'est à ce moment que j'ai compris pourquoi. C'est parce que je les ai parcouru à pied et à vélo. Il n'y a que ces façons de parcourir les rues qui nous permettent de les ressentir suffisamment pour en être imprégnés durablement, parce qu'elles nous donnent le temps de les observer. Je fais mon éloge quotidiennement de cette nécessaire et bienfaisante lenteur. C'est la meilleure façon d'aimer nos villes, tout en leur donnant de l'amour. 

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