De retour au gym après presque 2 mois, je n'en reviens juste pas comment le temps passe vite.
Entre-temps, j'ai remonté de 251lb à 257lb, autrement dit: j'ai repris tout le poids que j'avais perdu.
Aujourd'hui, j'ai pris mon courage à deux mains (c'est le cas de le dire), et j'ai été faire 30 minutes de sac, avec d'autres gars qui s'entraînaient là et qui faisaient du kick-boxing ou du taekwondo. Ça m'a donné le goût de m'inscrire à des cours, j'ai une école de taekwondo tout près de chez moi, et ce n'est pas cher. Par contre, je ne sais pas si je vais avoir le temps et l'énergie, puisque j'ai beaucoup de choses qui s'en viennent en avril, mai et juin.
J'y pense. Même si c'est pas cher, je n'ai pas nécessairement l'argent non plus. Un problème de plus.
Finalement, c'est peu probable que cela se réalise pour l'instant, ça va sûrement aller à plus tard, mais j'aimerais bien ça.
Après le sac, j'ai fait 1 set et demi avec poids libres de 85lb: je suis loin de mes performances précédentes. J'ai arrêté parce que je n'avais plus d'énergie.. le sac m'avait tué avant..
Je ne peux que faire des progrès.. Il faut que je recommence tout à zéro..
«Je n'ai qu'une passion: celle qui me permet d'être libre sous le joug, content dans la peine, riche dans la nécessité et vivant dans la mort.» Giordano Bruno
dimanche 23 mars 2014
dimanche 16 mars 2014
Pas de maîtres
Aujourd'hui, il n'y a pas de maîtres, il n'y a que des esclaves qui obéissent à d'autres esclaves : personne n'est ultimement responsable si les choses virent mal. Voilà une des conséquences de la division trop poussée du travail moderne, mais celle-ci est déjà une conséquence de la nécessaire spécialisation.. Quoi dire d'autre?
Staline, le révélateur
Ce que Staline nous a permis de découvrir, c'est que tout État a, par nature, quelque chose de stalinien, peu importe les excuses, que ce soit pour notre «sécurité», pour combattre les terroristes qui sont «partout», whatever.. On nous enferme sous prétexte de vouloir protéger notre liberté.. C'est fort.. Faut le faire.. Mais l'État, ce monstre froid, comme disait Nietzsche, s'en est toujours sorti avec ce genre de pirouette..
lundi 3 mars 2014
jeudi 20 février 2014
Le concept de temps: temps court, temps long
Notre conception du temps est centrale à notre façon d'être: nous n'agirons pas de la même façon si nous croyons avoir tout notre temps, que si nous croyons n'avoir que peu de temps, ou encore, dans un autre contexte, s'il nous reste deux mois à vivre, par exemple.
Dans la vie d'un individu, il y aurait des «temps longs» et des «temps courts»: les temps longs étant l'idée que l'on se fait de notre projet de vie (peut-être en étapes, en époques de vie), par exemple, où on se projette dans 10, 20, 30 ans, et les temps courts étant les temps de la journée (de travail), de la semaine, du mois, de l'année.
Les temps courts sont insérés dans des temps longs.
Dans la vie d'un individu, il y aurait des «temps longs» et des «temps courts»: les temps longs étant l'idée que l'on se fait de notre projet de vie (peut-être en étapes, en époques de vie), par exemple, où on se projette dans 10, 20, 30 ans, et les temps courts étant les temps de la journée (de travail), de la semaine, du mois, de l'année.
Les temps courts sont insérés dans des temps longs.
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