C'est dur de basher des champs de céréales à perte de vue... Mais on va faire prochainement un petit effort parce que je suis vraiment écoeuré des «Quebec bashers» du genre de Jacob Tierney et autres imbéciles. Arrêtons d'encaisser les coups et osons frapper en retour dix fois pour une. Cet homme si fier de basher la nation Québécoise francophone parce que c'est bien vu dans le reste du Canada, n'oserait jamais par exemple basher Haïti et devenir un «Haïti basher» parce qu'il se ferait tout simplement arracher la tête. Alors, je vous demande, comment se fait-il qu'on continue à se laisser piler dessus comme ça et que ça ne réveille pas plutôt des haines viscérales? Est-ce que nous valons moins que les autres nations?
«Je n'ai qu'une passion: celle qui me permet d'être libre sous le joug, content dans la peine, riche dans la nécessité et vivant dans la mort.» Giordano Bruno
dimanche 11 juillet 2010
lundi 5 juillet 2010
Jazz rime avec gaz
Le jazz c'est gazant. Il n'y a rien de plus plate que de se planter quelque part pour assister à un spectacle, que ce soit du jazz ou autre.
Le commentateur du spectacle de Cyndi Lauper à RDI : «Une voix un peu nasillarde, mais nous avons passé quand même une très belle soirée, etc.»
Moi c'est le bout «nous avons passé une très belle soirée» avec un sourire satisfait : je trouve tellement qu'il y a du mécanique là-dedans, ça m'énerve au plus haut point ce genre de phrase et d'air affiché pendant qu'on l'énonce. L'air dit tout : c'est comme si la personne avait assisté à quelque chose d'«exceptionnel», mieux, c'est comme si elle avait assisté à l'«Histoire de la pop», et peut-être même, pourquoi pas, à l'«Histoire mondiale» en personne. Tous se pourlèchent les babines d'avoir assisté à un événement «unique», mais en réalité il n'y a rien de plus crissement banal aujourd'hui, puisque tous les événements sont «uniques» justement, made in China en série. L'unicité ce n'est plus la personne, c'est «eux» sur un piédestal, ou c'est vous la masse qui reste béate devant ces nouveaux dieux, dans une autre forme d'unicité, mais idiote et nulle. Le conseil que j'aurais à donner à tous ces courailleux de spectacles c'est : get a life, ou, get a brain.
J'étais en train de pisser l'autre jour au gym et j'avais devant moi une publicité comme on en trouve partout aujourd'hui au-dessus des pissotières, comme si ces connards ne pouvaient pas nous foutre la paix deux secondes, et je regardais cette pub qui me révélait quelque chose : une foule dans l'obscurité avec des portables en train de filmer çà et là ce qui se passe en avant sur la scène, mais tous rivés vers ça justement et comme seuls, tous vraiment seuls, avec leur crisses de portables, dans une vie de solitude, le cerveau branché sur une source qui leur dit quoi écouter, comment s'habiller, ce qu'il faut ressentir dans telles et telles circonstances, qu'est-ce qu'il faut dire, comment réagir, comment penser, qu'est-ce qui est «bon», qu'est-ce qui est «mauvais», ou, à la rigueur, ce qui est «in» et ce qui est «out», etc.
Je me disais intérieurement que l'être humain est définitivement sérialisé, et puis finalement, que ça va mal. J'ai rembobiné mon boyau, remonté mon short, et suis parti m'entraîner. Je vais commencer à lire tout ce qu'Adorno a dit sur la fameuse «industrie culturelle», puisqu’autant je ne la voyais pas auparavant et je trouvais cette critique alarmiste voire fausse, autant je sens maintenant que nous sommes en plein dedans et que tous les dangers qu'on craignait, dont on nous avertissait à grands coups de cloches, de canons, ou de casseroles en fonte, eh bien, ils se sont réalisés et il est peut-être déjà trop tard. En tout cas, cette «unicité» zombique est très dangereuse, et une grande guerre ou de grands troubles sociaux ne sont probablement pas loin. Ces foules en délire devant une source unique me font penser aux foules en délire devant Hitler : les acteurs changent, mais l'histoire se répète, et tous n'y voient que du feu.
Le commentateur du spectacle de Cyndi Lauper à RDI : «Une voix un peu nasillarde, mais nous avons passé quand même une très belle soirée, etc.»
Moi c'est le bout «nous avons passé une très belle soirée» avec un sourire satisfait : je trouve tellement qu'il y a du mécanique là-dedans, ça m'énerve au plus haut point ce genre de phrase et d'air affiché pendant qu'on l'énonce. L'air dit tout : c'est comme si la personne avait assisté à quelque chose d'«exceptionnel», mieux, c'est comme si elle avait assisté à l'«Histoire de la pop», et peut-être même, pourquoi pas, à l'«Histoire mondiale» en personne. Tous se pourlèchent les babines d'avoir assisté à un événement «unique», mais en réalité il n'y a rien de plus crissement banal aujourd'hui, puisque tous les événements sont «uniques» justement, made in China en série. L'unicité ce n'est plus la personne, c'est «eux» sur un piédestal, ou c'est vous la masse qui reste béate devant ces nouveaux dieux, dans une autre forme d'unicité, mais idiote et nulle. Le conseil que j'aurais à donner à tous ces courailleux de spectacles c'est : get a life, ou, get a brain.
J'étais en train de pisser l'autre jour au gym et j'avais devant moi une publicité comme on en trouve partout aujourd'hui au-dessus des pissotières, comme si ces connards ne pouvaient pas nous foutre la paix deux secondes, et je regardais cette pub qui me révélait quelque chose : une foule dans l'obscurité avec des portables en train de filmer çà et là ce qui se passe en avant sur la scène, mais tous rivés vers ça justement et comme seuls, tous vraiment seuls, avec leur crisses de portables, dans une vie de solitude, le cerveau branché sur une source qui leur dit quoi écouter, comment s'habiller, ce qu'il faut ressentir dans telles et telles circonstances, qu'est-ce qu'il faut dire, comment réagir, comment penser, qu'est-ce qui est «bon», qu'est-ce qui est «mauvais», ou, à la rigueur, ce qui est «in» et ce qui est «out», etc.
Je me disais intérieurement que l'être humain est définitivement sérialisé, et puis finalement, que ça va mal. J'ai rembobiné mon boyau, remonté mon short, et suis parti m'entraîner. Je vais commencer à lire tout ce qu'Adorno a dit sur la fameuse «industrie culturelle», puisqu’autant je ne la voyais pas auparavant et je trouvais cette critique alarmiste voire fausse, autant je sens maintenant que nous sommes en plein dedans et que tous les dangers qu'on craignait, dont on nous avertissait à grands coups de cloches, de canons, ou de casseroles en fonte, eh bien, ils se sont réalisés et il est peut-être déjà trop tard. En tout cas, cette «unicité» zombique est très dangereuse, et une grande guerre ou de grands troubles sociaux ne sont probablement pas loin. Ces foules en délire devant une source unique me font penser aux foules en délire devant Hitler : les acteurs changent, mais l'histoire se répète, et tous n'y voient que du feu.
dimanche 4 juillet 2010
Neoliberalism is attractive
Why somedays I find neoliberalism attractive? Yet, it is completely against all what I supposedly believe, but still, I find something very attractive to it, and it sounds like anarchy, destruction and opulence. I feel like destroying myself sometimes, destroying others, society, the State, all public institutions, and clear the way for businesses, private finances, without interference from anybody, and put my garbage freely everywhere. Everything would be owned by private interests. Nothing would be free, except the "free market". Pure domination from the stronger on the weaker, the poorer. Nothing would be able to hold us back. We would live in a strange strange world : no middle class, just extremes : the very rich, the very poor. Two classes : the ruling semi-gods and the laborious and struggling insects.
If all of this was really possible, you would say I am crazy : yes indeed, I am. Why am I crazy? - Because of long-time poverty and lack of possibilities, I want to overthrow this society, and then, when it is possible, the riches themselves : the abuses of neoliberalism will drive the people to a bloody end : pushed to the wall, they will be forced to annihilate the higher class, that will be viewed then as a disgusting parasite neverendlessly sucking blood from honest workers. The next step will probably be the end of it all, civil war, military regime, and if we're lucky, the coming of a kind of socialism or communism, probably slowing down progress and affairs, but making us live in a better world, expunged forever from a minority, a "ruling" class keeping everybody down except themselves, what will always be only a dynastic "elite", stealing our lives, everything we own, our rights to a better life, a better society, and in the end, our hope of a better world.
If all of this was really possible, you would say I am crazy : yes indeed, I am. Why am I crazy? - Because of long-time poverty and lack of possibilities, I want to overthrow this society, and then, when it is possible, the riches themselves : the abuses of neoliberalism will drive the people to a bloody end : pushed to the wall, they will be forced to annihilate the higher class, that will be viewed then as a disgusting parasite neverendlessly sucking blood from honest workers. The next step will probably be the end of it all, civil war, military regime, and if we're lucky, the coming of a kind of socialism or communism, probably slowing down progress and affairs, but making us live in a better world, expunged forever from a minority, a "ruling" class keeping everybody down except themselves, what will always be only a dynastic "elite", stealing our lives, everything we own, our rights to a better life, a better society, and in the end, our hope of a better world.
samedi 3 juillet 2010
L'atemporalité profonde et réelle de la conscience
Pour écrire quelque chose, il faut avoir quelque chose à dire, or, je n'ai rien à dire de particulier.
Des fois j'ai l'impression d'avoir déjà subi une lobotomie. J'étais à l'hôpital tantôt, et la médecin stagiaire me demande : «Ça remonte à quand votre opération? En quelle année?» Moi : «Hmmm, sais pas. Autour de 2000... non, après 2001, ah... je sais plus.» Elle : «Vous prenez ce médicament depuis quand? Vous avez commencé à le prendre avant ou après l'opération?» Moi : «Avant ou après, hmmm, bonne question... Je pense que j'ai commencé à le prendre avant, hmmm, non, je crois que j'ai commencé à le prendre presque en même temps finalement... je sais pas.»
Je ne vis pas dans le temps. Je n'ai jamais vraiment eu de notion du temps. Donc, tout est comme dans un brouillard pour moi, les époques se chevauchent souvent, ça ne me déplaît pas, c'est juste que j'ai l'air perdu des fois pour les autres, mais je m'en fous.
Ça pourrait paraître étrange, mais j'ai l'impression de vivre depuis toujours dans une sorte d'atemporalité ou d'intemporalité. J'ai souvent l'impression d'être éternel et que je vais revenir dans les endroits où j'ai habité. Je suis comme une vaste mémoire de l'éternel qui plonge dans le particulier, mais qui n'oublie jamais ensuite de s'ouvrir vers l'universel. Je fais toujours ce mouvement, je n'oublie jamais. Je regarde ma vie, et ensuite la nuit je regarde le ciel étoilé et je pense à toutes ces choses que je n'ai pas vécues, ou que je n'ai pas encore vécues.
Je n'arrive jamais à suivre le calendrier, les heures, les semaines, les saisons même. Tantôt je marchais dans les allées remplies d'arbres du parc Lafontaine et je les imaginais remplies de neige et de glace : du coup, je sentais ma solitude dans ce parc «désert», alors qu'il s'y trouvait plein de gens assemblés pour jouer au soccer, faire des barbecues, etc. Je regrettais presque de ne pas être en hiver. Mais en même temps je me disais que si j'étais réellement en hiver, je m'imaginerais en été avec plein de gens dans le parc baignant dans une ambiance festive, ce qui me fit penser que j'étais tout le temps insatisfait d'une façon ou d'une autre, ou que je me sentais «incomplet», «imparfait», car j'étais toujours projeté dans le temps, en avance sur moi-même, en même temps qu'en retard sur tout mon passé auquel je n'ai pas encore pris le temps de penser suffisamment ou d'en faire le tour «une fois pour toutes»...
Mais ce genre de chose n'arrive jamais. On n'en finit jamais de trouver de nouvelles dimensions à son vécu, et finalement, on entre dans le passé comme on revient méditer sur l'avenir. Ceci témoigne de l'atemporalité profonde et réelle de la conscience.
Des fois j'ai l'impression d'avoir déjà subi une lobotomie. J'étais à l'hôpital tantôt, et la médecin stagiaire me demande : «Ça remonte à quand votre opération? En quelle année?» Moi : «Hmmm, sais pas. Autour de 2000... non, après 2001, ah... je sais plus.» Elle : «Vous prenez ce médicament depuis quand? Vous avez commencé à le prendre avant ou après l'opération?» Moi : «Avant ou après, hmmm, bonne question... Je pense que j'ai commencé à le prendre avant, hmmm, non, je crois que j'ai commencé à le prendre presque en même temps finalement... je sais pas.»
Je ne vis pas dans le temps. Je n'ai jamais vraiment eu de notion du temps. Donc, tout est comme dans un brouillard pour moi, les époques se chevauchent souvent, ça ne me déplaît pas, c'est juste que j'ai l'air perdu des fois pour les autres, mais je m'en fous.
Ça pourrait paraître étrange, mais j'ai l'impression de vivre depuis toujours dans une sorte d'atemporalité ou d'intemporalité. J'ai souvent l'impression d'être éternel et que je vais revenir dans les endroits où j'ai habité. Je suis comme une vaste mémoire de l'éternel qui plonge dans le particulier, mais qui n'oublie jamais ensuite de s'ouvrir vers l'universel. Je fais toujours ce mouvement, je n'oublie jamais. Je regarde ma vie, et ensuite la nuit je regarde le ciel étoilé et je pense à toutes ces choses que je n'ai pas vécues, ou que je n'ai pas encore vécues.
Je n'arrive jamais à suivre le calendrier, les heures, les semaines, les saisons même. Tantôt je marchais dans les allées remplies d'arbres du parc Lafontaine et je les imaginais remplies de neige et de glace : du coup, je sentais ma solitude dans ce parc «désert», alors qu'il s'y trouvait plein de gens assemblés pour jouer au soccer, faire des barbecues, etc. Je regrettais presque de ne pas être en hiver. Mais en même temps je me disais que si j'étais réellement en hiver, je m'imaginerais en été avec plein de gens dans le parc baignant dans une ambiance festive, ce qui me fit penser que j'étais tout le temps insatisfait d'une façon ou d'une autre, ou que je me sentais «incomplet», «imparfait», car j'étais toujours projeté dans le temps, en avance sur moi-même, en même temps qu'en retard sur tout mon passé auquel je n'ai pas encore pris le temps de penser suffisamment ou d'en faire le tour «une fois pour toutes»...
Mais ce genre de chose n'arrive jamais. On n'en finit jamais de trouver de nouvelles dimensions à son vécu, et finalement, on entre dans le passé comme on revient méditer sur l'avenir. Ceci témoigne de l'atemporalité profonde et réelle de la conscience.
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Approuvé 10/10,
Journal du Rien,
Phénoménologie
vendredi 2 juillet 2010
How to promote corporate thinking
One of my employee was talking with another one, and though, I didn't want to eavesdrop on the conversation, I heard it to my great distaste. The employee was complaining that they were, in fact, "like slaves serving a master or the Corporation".
I immediately called over this employee to my office to fix this straight. I said to him: "Sit down my friend, we have to talk a bit." And I asked him straight away: "Do you like to work for this company?" He answered "yes". I added then: "Would you like eventually to progress in the company, and get paid better?" He answered "of course!". So I said to him: "The company works this way: there is a chain of command. You have to respect this chain for the company to work properly. If you are at the top of the chain, it's because you know what's best to do for the company, and you order it down to subordinates, who have equal chances to envision in a near future what the leader is envisioning, and gain the right to work directly with him. At the same time, the one at the top is also subordinate to the clients and the market. So you see that whether you are the top or at the bottom of the chain, we all need to obey. Obeying doesn't make the Chief Executive a slave, no more than it makes a subordinate a slave. You have to understand that we are sharing here the same interests, and that we work toward a common goal: a better future for society, and that's including you. You play an important role for us, because all the parts of the chain are necessary to reach this goal, and if you accept this situation and understand it fully, you will have great success with us and in life in general. Focus on positive thinking, and instead of asking yourself what the company can do for you, ask yourself what YOU can do for the company. Always remember: if we chose you, it's because you are the best."
I tell you, when this employee came out of my office, he wasn't a clerk anymore, he was already a Chief Executive! So you see, the power of words is very important to run a business. My advices: 1.Replace the disgusting word slave by subordinate (Nietzsche, Wille zur Macht) 2.Insist on the necessity of a chain of command 3.Insist on the important role played by each parts of the chain 4.Insist on the fact that the leader knows what's best to do for the company, because of his capacity to envision 5.Insist on equal chances to access the leading positions, by working on one's own leadership qualities 6.Insist on the fact that the leader is also a subordinate 7. Justify then, the necessity to obey 8.Insist on the fact that the employee and the company are working toward a common goal, and that we share then, the same interests 9.Then, not working toward this goal, would be working against one's own interests 10.Encourage him toward positive thinking, and to work harder for the company 11. Tell him that he is the best, and that's the reason why he is working for the company.
I immediately called over this employee to my office to fix this straight. I said to him: "Sit down my friend, we have to talk a bit." And I asked him straight away: "Do you like to work for this company?" He answered "yes". I added then: "Would you like eventually to progress in the company, and get paid better?" He answered "of course!". So I said to him: "The company works this way: there is a chain of command. You have to respect this chain for the company to work properly. If you are at the top of the chain, it's because you know what's best to do for the company, and you order it down to subordinates, who have equal chances to envision in a near future what the leader is envisioning, and gain the right to work directly with him. At the same time, the one at the top is also subordinate to the clients and the market. So you see that whether you are the top or at the bottom of the chain, we all need to obey. Obeying doesn't make the Chief Executive a slave, no more than it makes a subordinate a slave. You have to understand that we are sharing here the same interests, and that we work toward a common goal: a better future for society, and that's including you. You play an important role for us, because all the parts of the chain are necessary to reach this goal, and if you accept this situation and understand it fully, you will have great success with us and in life in general. Focus on positive thinking, and instead of asking yourself what the company can do for you, ask yourself what YOU can do for the company. Always remember: if we chose you, it's because you are the best."
I tell you, when this employee came out of my office, he wasn't a clerk anymore, he was already a Chief Executive! So you see, the power of words is very important to run a business. My advices: 1.Replace the disgusting word slave by subordinate (Nietzsche, Wille zur Macht) 2.Insist on the necessity of a chain of command 3.Insist on the important role played by each parts of the chain 4.Insist on the fact that the leader knows what's best to do for the company, because of his capacity to envision 5.Insist on equal chances to access the leading positions, by working on one's own leadership qualities 6.Insist on the fact that the leader is also a subordinate 7. Justify then, the necessity to obey 8.Insist on the fact that the employee and the company are working toward a common goal, and that we share then, the same interests 9.Then, not working toward this goal, would be working against one's own interests 10.Encourage him toward positive thinking, and to work harder for the company 11. Tell him that he is the best, and that's the reason why he is working for the company.
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